Formats de films

Sylvain Hart cadre un mannequin pendant la récolte du mimosa, sur le tournage du film Mimosa pour Réminiscence

Tournage du film Mimosa pour Réminiscence : la récolte, éclairée par un projecteur de 1 200 W pour simuler un rayon de soleil.

 

Quel format de film choisir pour votre marque ou votre institution ?

Je réalise six formats de films : l'interview d'expert, le storytelling vidéo, le film institutionnel, le reportage, la capsule et le film produit. Le bon choix dépend de ce que le film doit obtenir : expliquer, incarner, prouver ou vendre. Tous sont pensés pour être déclinés sur vos différents canaux de diffusion.

Quand choisir une interview d'expert ?

Quand la crédibilité passe par une personne : un chercheur, un parfumeur, un dirigeant, un artisan. L'interview d'expert donne un visage et une voix à un savoir, et se décline facilement en série.

À quoi sert un storytelling vidéo ?

À raconter une origine ou une création plutôt qu'à la décrire. Le storytelling installe un récit court, écrit et mis en scène, qui relie un produit à un lieu, une matière ou un geste.

Tournage en studio du film produit Lipowheat : préparation du mannequin, moniteur de contrôle et lumière en place

Film produit Lipowheat pour Health & Beauty (Robertet Group) : tournage en studio, entre préparation du mannequin, moniteur de contrôle et mise en lumière.

Qu'est-ce qu'un film institutionnel réussi ?

[Texte] Un film qui présente une organisation par ce qu'elle fait, pas par ce qu'elle déclare : ses métiers, ses sites, ses engagements, montrés en situation. Il sert plusieurs années, sur le site, en salon et en rendez-vous.

Dans quels cas tourner un reportage ?

[Texte] Quand il faut aller voir sur place : une filière, un sourcing, un chantier, un événement. Le reportage suit le réel sans le rejouer et en rapporte des preuves, en images et en témoignages.

Pourquoi produire des capsules vidéo ?

[Texte] Pour être présent régulièrement sans relancer une production à chaque fois. Les capsules se tournent en série et forment une banque de contenu prête à publier, sur LinkedIn, sur le site ou en interne.

Que doit montrer un film produit ?

[Texte] D'où vient le produit et ce qui le rend singulier : la matière première, le procédé, les personnes. Dans le parfum, l'arôme ou la cosmétique, c'est souvent la filière qui fait la preuve, du champ au laboratoire.

Texte alternatif : Tournage en forêt à Madagascar pendant la récolte de la vanille, film réalisé par Sylvain Hart pour l'ONG BNS Care

Madagascar, récolte de la vanille : un film pour l'ONG BNS Care sur une filière engagée, de l'environnement au social, jusqu'aux labels bio internationaux..

Questions fréquentes

Combien coûte un film de marque ou institutionnel ?

À partir de 5 000 € HT pour un film de marque, même court : ce prix comprend le conseil, la conception du projet et l'écriture, pas seulement le tournage. Comptez de 8 000 à 20 000 € pour un film tourné sur plusieurs sites ou plusieurs jours, davantage quand les moyens sont importants. Le prix dépend du temps, de la complexité du sujet et du niveau de finition, pas de la durée du film.

Peut-on tirer plusieurs formats d'un seul tournage ?

Oui, et c'est le plus rentable. Un tournage bien préparé donne un film principal, des versions courtes pour les réseaux et un reportage photo. Pour Charabot, le projet Touch of Vetiver a réuni deux films, un reportage photo et un livret.

Proposez-vous un accompagnement régulier ?

Oui. Au-delà du film ponctuel, je propose des capsules récurrentes en abonnement mensuel ou trimestriel : une banque de contenu tournée en série, au rythme de vos publications.

Travaillez-vous pour les institutions et les associations ?

Oui : musées, fondations, ONG, entreprises publiques. J'ai notamment réalisé des films pour La Poste, le Musée de la Lavande et l'ONG BNS Care.